C’est au clos de la Platière, au hameau du Boitier à Theizé, que résida régulièrement Jean-Marie Roland de la Platière, fondateur à Lyon du Club des Jacobins, puis ministre de l’Intérieur en 1792, avant de devoir fuir en 1793 la haine des Montagnards, qui lui reprochaient de s’être violemment élevé contre les massacres de Septembre. Séduit par sa beauté, sa vaste culture et son enthousiasme rousseauiste, il avait épousé en 1780 Manon Philipon, pourtant fille d’un simple graveur.

Manon Roland – C’est sous ce nom qu’elle est entrée dans l’Histoire – fut de 1791 à 1793 l’égérie des Girondins.

Arrêtée pendant la Terreur, incarcérée pendant cinq mois à Saint-Pélagie, où elle rédigea ses mémoires, elle fut guillotinée en septembre 1793.

« Ô liberté, que de crimes on commet en ton nom! » se serait-elle écriée en montant à l’échafaud. Son mari, alors en fuite, se suicida en apprenant son exécution…

Le Clos de la Platière est depuis plus de 400 ans parsemé de vignes jouissant d’un terroir argilo-calcaire d’une qualité exceptionnelle. Depuis 1986, François Fierens, descendant des Roland de la Platière, et Jean-François Garlon travaillent ensemble pour élaborer les vins du « Clos de la Platière »

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